Au cours de votre carrière professionnelle, l’objectif financier est simple : l’accumulation. Vous épargnez, vous investissez et vous voyez les chiffres augmenter.
Mais alors que vous franchissez la ligne d’arrivée de la retraite, vous rencontrez le plus grand obstacle en matière de finances personnelles : la transition vers décumulation.
Du coup, vous ne vivez plus avec un salaire ; tu es vivre de son portefeuille. Cela signifie-t-il que vous devriez automatiquement devenir un investisseur plus conservateur ?
Probablement pas. Même si vos objectifs peuvent légèrement changer, votre allocation d’actifs Cela ne devrait pas être une réaction instinctive à votre âge.
Il devrait plutôt s’agir d’une stratégie délibérée conçue pour la durabilité, l’efficacité fiscale et, peut-être le plus important, la résilience émotionnelle.
Comment les choses changent, comment elles restent les mêmes
Toute bonne évaluation d’un investissement commence par une question simple : à quoi devrait servir cet argent ?
Pour la plupart des retraités, la réponse se tourne vers générer des revenus. Pour trouver votre nouveau « facteur de sommeil la nuit », vous devez regarder au-delà de la feuille de calcul et considérer :
- Besoins en revenus nets. De quel revenu annuel, après impôts, avez-vous besoin pour maintenir votre style de vie ?
- Sources de revenus fixes. Quelle est la base de référence fournie par Sécurité socialeles pensions ou rentes?
- Diversité des comptes. Quelle est la répartition entre vos comptes imposables, à impôt différé et hors impôt ? Combien as-tu dans chacun ?
Le véritable ennemi : le risque de séquence de rendements
Durant vos années de travail, votre rendement annuel moyen était roi. À la retraite, le rendement moyen passe au second plan par rapport au moment des rendements. Une baisse importante du marché au cours des premières années de la retraite — connue sous le nom de risque de séquence de retours – peut être dévastateur si vous êtes obligé de vendre des actions pour financer vos frais de subsistance.
Pour atténuer ce phénomène, nous recommandons un coussin de liquidité de 18 à 24 mois de distributions anticipées. En répartissant deux années de dépenses planifiées dans des actifs liquides de haute qualité tels que CD ou fonds du marché monétairevous vous assurez que la bourse ne dicte pas votre « salaire » mensuel.
Ce tampon agit comme un bouclier, donnant à vos investissements axés sur la croissance le temps dont ils ont besoin pour se remettre d’un ralentissement sans être liquidés à perte.
La feuille de route du retrait : ce n’est pas ce que vous gagnez, c’est ce que vous gardez
Les distributions des comptes de retraite constituent souvent l’événement fiscal le plus important pour un retraité. La gestion de la « morsure fiscale » nécessite un séquençage stratégique entre vos différents « compartiments » :
Une gestion efficace des tranches d’imposition vous permet de combler les tranches d’imposition inférieures tout en évitant les « pics d’impôt » qui peuvent déclencher des hausses d’impôts. Primes d’assurance-maladie (IRMAA) ou inutile impôts sur les plus-values.
La planification fiscale doit également être un exercice pluriannuel. Certains investisseurs se concentrent d’abord sur le retrait des actifs des comptes imposables, estimant qu’il est préférable de laisser croître les comptes à impôt différé.
Cela peut souvent entraîner deux erreurs :
Pourquoi tous les comptes ne sont pas créés égaux
L’une des idées fausses les plus courantes consiste à appliquer une répartition uniforme et identique à chaque compte. Pour un plan véritablement optimisé, vous devez tenir compte à la fois de la localisation des actifs et du traitement fiscal :
- Comptes Roth. Ceux-ci devraient contenir vos actifs plus dynamiques et à forte croissance afin de maximiser la croissance en franchise d’impôt à long terme.
- IRA traditionnels. Ceux-ci sont souvent mieux adaptés aux actifs générateurs de revenus comme obligations ou les fiducies de placement immobilier (REIT), car les distributions seront de toute façon imposées comme un revenu ordinaire.
- Comptes imposables. Privilégier l’efficacité fiscale ETF ou obligations municipales ici pour minimiser l’impact fiscal annuel sur votre portefeuille.
Bien qu’il soit judicieux de gérer une allocation d’actifs complète, chaque compte doit avoir sa propre allocation d’actifs fiscalement optimisée dans une perspective plus large.
Au-delà de la feuille de calcul
La retraite n’est pas un signal pour abandonner les actions ; c’est le moment d’être plus stratégique. La répartition de votre portefeuille ne doit pas être une règle arbitraire : il doit s’agir d’une répartition personnalisée, construite en fonction de vos objectifs spécifiques, de vos besoins de trésorerie et de votre situation fiscale.
À l’approche de la retraite, il est logique de revoir votre stratégie de placement. Pour certains, la transition de vos « années de retraite » à vos « années de retraite » peut nécessiter une refonte, et pour d’autres, juste une mise au point.
Cet article a été écrit et présente les points de vue de notre conseiller collaborateur, et non de la rédaction de Kiplinger. Vous pouvez vérifier les dossiers des conseillers auprès du SECONDE ou avec FINRA.






