Définir le succès en philanthropie dépend entièrement des objectifs qu’un investisseur tente d’atteindre, qu’il s’agisse d’objectifs sociaux, de transfert de richesse, personnels ou de déductibilité fiscale.
Avec l’adoption du One Big Beautiful Bill (OBBB), de nouvelles règles et opportunités fiscales sont désormais disponibles pour aider les investisseurs à atteindre leurs objectifs.
Les principaux changements de l’OBBB en matière de dons de bienfaisance
L’OBBB a introduit quatre changements importants aux lois fiscales affectant les dons de bienfaisance :
Déduction forfaitaire. Les contribuables qui bénéficient de la déduction standard pourront demander une déduction pour les contributions caritatives pouvant aller jusqu’à 1 000 $ pour les déclarants uniques et 2 000 $ pour les déclarants conjoints.
Déductions détaillées. Le plafond de déduction individuelle pour les contributions en espèces versées à des organismes de bienfaisance publics est de 60 % du revenu brut ajusté (AGI) d’un contribuable. Cette limite devait auparavant expirer et revenir à 50 % fin 2025, mais l’OBBB prolonge la limite actuelle de 60 %.
Plancher de 0,5%. Pour les contribuables individuels qui détaillent les déductions, l’OBBB crée un nouveau plancher de 0,5 % pour pouvoir déduire les contributions caritatives. Cela signifie que les particuliers pourront déduire uniquement la valeur des dons de bienfaisance qui dépassent 0,5 % de leur AGI, soit 500 $ pour chaque 100 000 $ d’AGI.
Plafond de déductibilité. Pour les contribuables, la loi fiscale plafonne également le bénéfice des déductions détaillées totales à 35 cents par dollar pour les contribuables qui se situent dans la tranche d’imposition de 37 %.
Ces changements pour les contribuables individuels entrent en vigueur pour les années d’imposition commençant le 1er janvier 2026.
Même si l’introduction d’une déduction pour œuvres de bienfaisance pour les contribuables qui ne détaillent pas leurs données pourrait encourager une plus grande participation aux dons, les contribuables à revenu élevé pourraient voir à l’avenir un avantage fiscal réduit grâce aux déductions pour œuvres de bienfaisance.
À la lumière de ces changements, certains donateurs pourraient envisager d’accélérer leurs contributions en 2025 en utilisant un fonds conseillé par les donateurs (DAF) pour maximiser la valeur de leurs contributions avant que les nouveaux changements n’entrent en vigueur.
Comprendre les fonds conseillés par les donateurs
Les DAF sont des comptes caritatifs financés par des donateurs individuels mais gérés et gérés par un organisme de bienfaisance. Une fois qu’un donateur fait une contribution, l’organisme de bienfaisance parrain est responsable de la tenue du compte, de l’investissement des contributions et de la distribution des fonds conformément aux conseils du donateur.
Les distributions sont effectuées à tout moment et à qui que ce soit directement par le donateur et l’organisme de bienfaisance parrain. Contrairement aux fondations privées qui exigent une distribution de 5 % chaque année, la loi n’impose à aucun moment le déploiement des fonds du DAF.
Les DAF sont traités comme des organismes de bienfaisance publics aux fins de déduction fiscale ; cependant, les DAF ne sont pas des bénéficiaires qualifiés d’une distribution caritative qualifiée (QCD).
En conséquence, les DAF ne peuvent pas recevoir de distributions admissibles des comptes de retraite ou des non-déclarants cherchant à profiter de la nouvelle déduction de 1 000 $ en dessous du seuil pour les cotisations en espèces.
Choisir le bon DAF peut être aussi important que sélectionner les éventuels bénéficiaires caritatifs, et grâce aux innovations en matière de développement de produits, les investisseurs disposent d’options intéressantes.
Par exemple, les comptes d’investissement caritatifs Janus Henderson récemment lancés offrent une opportunité de déduction fiscale aux investisseurs sans minimum de compte, avec de faibles cotisations minimales, des subventions aussi faibles que 50 $, un potentiel de croissance libre d’impôt et une structure de frais attrayante.
Le moment est venu
L’OBBB a modifié certaines règles de la philanthropie et les investisseurs devraient agir avant la fin de l’année pour bénéficier des avantages fiscaux prévus par la nouvelle loi.
Cela est particulièrement vrai pour les contribuables à revenus élevés qui ont la possibilité d’accélérer leurs cotisations en 2025, de mettre en œuvre une stratégie de regroupement ou de regroupement via un DAF et de tirer le meilleur parti des réglementations fiscales actuelles avant qu’elles ne changent.
Pour maximiser la déductibilité et éviter l’application du plancher de 0,5 %, nous pensons que les détaillants devraient « préfinancer » les contributions caritatives dans leurs comptes d’investissement caritatifs cette année.
Un don de bienfaisance de 5 000 $ effectué en 2025 génère une déduction de 5 000 $. Ce même don de charité de 5 000 $ effectué par tranches de 1 000 $ par an à partir de 2026 créerait une déduction totale de 2 500 $.
Pour un résultat fiscal potentiellement meilleur, les investisseurs peuvent « regrouper » ces dons caritatifs dans un DAF cette année et faire des dons à des œuvres caritatives à partir du DAF au cours des cinq années à venir.
Comme toujours en matière de planification fiscale, les investisseurs devraient travailler avec un fiscaliste ou un conseiller financier de confiance pour créer un plan qui répond à leurs valeurs et à leurs objectifs.
Cet article a été écrit et présente les points de vue de notre conseiller collaborateur, et non de la rédaction de Kiplinger. Vous pouvez vérifier les dossiers des conseillers auprès du SECONDE ou avec FINRA.






