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Pour de nombreuses personnes, les dons de bienfaisance semblent être une activité sur laquelle se concentrer plus tard dans la vie, après la retraite, lorsqu’ils auront plus de temps pour réfléchir et planifier.
Mais d’un point de vue financier, le moment le plus efficace pour donner est souvent celui où vous gagnez encore.
Cela peut paraître contre-intuitif. Après tout, la retraite, c’est le moment où vous savez enfin clairement ce que vous pouvez vous permettre de donner.
Mais la vérité est que les dons de bienfaisance faits pendant les années où vos revenus sont les plus élevés peuvent avoir un impact financier plus important, tant pour vous que pour les organisations que vous soutenez.
1. Avantages fiscaux aujourd’hui, générosité demain
Voici un exemple pour mieux illustrer : les déductions sont plus utiles lorsque votre revenu, et donc votre tranche d’imposition, est à son plus haut. Un don de 10 000 $ peut être très différent selon le moment où il est fait.
Si vous êtes dans la tranche d’imposition de 35 %, ce don pourrait vous faire économiser 3 500 $ en impôts. Faites la même cotisation après avoir pris votre retraite et être passé dans une tranche de 22 %, et les économies d’impôt tombent à 2 200 $.
L’impact caritatif est le même, mais les bénéfices pour vous sont près de 60 % plus élevés au cours de vos années de travail.
Cela ne signifie pas que vous devez donner une grosse somme d’un seul coup. L’un des meilleurs outils pour relier les avantages fiscaux d’aujourd’hui à la générosité de demain est un fonds conseillé par les donateurs (DAF).
Ces fonds vous permettent de verser une contribution importante et déductible d’impôt au cours d’une année de revenus élevés, mais de décider plus tard comment et quand distribuer l’argent aux organismes de bienfaisance qui vous tiennent à cœur.
C’est comme mettre de l’argent de côté sur votre « compte caritatif ». Vous bloquez la déduction maintenant, mais conservez la possibilité de donner graduellement, même longtemps après votre retraite.
Cette approche peut être particulièrement utile si vous vous attendez à une augmentation ponctuelle de vos revenus, par exemple en vendant une entreprise, en recevant une prime ou en exerçant des options d’achat d’actions.
Vous pouvez compenser une partie de ce revenu imposable en finançant un compte conseillé par le donateur la même année.
2. Des taux d’intérêt élevés peuvent jouer en votre faveur
Le contexte actuel de taux d’intérêt plus élevés a également rendu certaines stratégies caritatives plus attrayantes qu’elles ne l’ont été depuis des années. Des véhicules tels que les fiducies résiduaires caritatives ou les rentes caritatives peuvent fournir des flux de revenus fiables pour vous ou vos proches tout en bénéficiant en fin de compte aux causes que vous soutenez.
Avec la hausse des taux, ces flux de revenus sont souvent plus élevés, une évolution bienvenue pour quiconque recherche à la fois la générosité et la sécurité financière.
3. Vous aurez un impact maintenant
L’essentiel ici est que donner ne devrait pas être une réflexion après coup ou quelque chose réservé à la fin de votre carrière.
Il peut s’agir d’un élément vivant et actif de votre plan financier et d’un moyen d’aligner votre patrimoine sur vos valeurs pendant que vous bâtissez les deux.
La clé est de comprendre ce dont vous avez besoin pour soutenir votre style de vie et ce qui constitue une valeur nette excédentaire qui pourrait être mise à profit pour les autres.
Lorsque le don est intégré à votre plan plus large, cela vous aide non seulement à tirer le meilleur parti de vos ressources, mais donne également un sens à votre vie financière.
Vous n’avez pas besoin d’attendre la retraite pour avoir un impact. Vous pouvez commencer maintenant. C’est souvent à ce moment-là que votre générosité va le plus loin.
Cet article a été écrit et présente les points de vue de notre conseiller collaborateur, et non de la rédaction de Kiplinger. Vous pouvez vérifier les dossiers des conseillers auprès du SECONDE ou avec FINRA.






