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Des actions, des schmocks. Dernièrement, les obligations ont également été un endroit gratifiant, si l’on en juge par la récente performance du membre Kiplinger ETF 20, FNB de revenu JPMorgan (JPIE), est n’importe quel guide.
Le fonds obligataire multisectoriel, qui vise à maximiser les revenus pour un niveau de risque prudent, a généré un rendement de 6,9 % au cours des 12 derniers mois, avec une volatilité inférieure de moitié à celle de l’indice Bloomberg US Aggregate Bond. Il rapporte actuellement 5,6%.
Les gestionnaires du fonds, dirigés par Andrew Norelli, ont un mandat flexible. Ils sont libres d’investir dans n’importe quel secteur et dans n’importe quelle obligation qu’ils jugent attrayante, qu’elle soit de qualité investissement (triple-A à triple-B) ou inférieure, ou qu’elle soit à échéance courte ou longue.
Cette marge de manœuvre, ainsi qu’une bonne sélection d’obligations, leur ont permis de générer des rendements supérieurs à la moyenne avec une volatilité inférieure à la moyenne depuis le lancement du fonds négocié en bourse fin 2021.
Au cours des trois dernières années, « même l’indice Aggregate Bond a connu une volatilité deux fois supérieure et a généré un rendement inférieur », explique Norelli.
Dernièrement, les gestionnaires ont privilégié les prêts titrisés à court terme, qui, selon Norelli, offrent plus de revenus que les autres obligations, y compris les obligations d’État et d’entreprises, sans pour autant diminuer la qualité du portefeuille. Au dernier rapport, près de 66 % du portefeuille détenait des titres de créance titrisés, dont une grande partie sous forme d’obligations adossées à des créances hypothécaires garanties par l’État.
Norelli et ses cogestionnaires ont des perspectives optimistes pour 2026, en partie en raison des bons chiffres de croissance économique des derniers trimestres. Mais certains risques, tels que les décisions des banques centrales et l’abandon progressif du dollar en tant que principale monnaie du commerce international et des réserves publiques, les rendent prudents à l’égard des taux d’intérêt et des obligations à long terme.
La durée actuelle de deux ans du fonds (une mesure de la sensibilité aux taux d’intérêt) est relativement faible pour cette stratégie, qui à d’autres moments ces dernières années a atteint six ans. (Les prix et les rendements des obligations évoluent dans des directions opposées ; une durée de deux ans implique une baisse de 2 % de la valeur liquidative si les taux d’intérêt augmentent d’un point de pourcentage, et vice versa.) La durée de l’indice Agg, au dernier rapport, était de 5,8 ans.






