La règle de 19 000 $ de l’IRS que les parents négligent lorsqu’ils offrent un acompte pour une maison

Camille Perrot
Camille Perrot
La règle de 19 000 $ de l'IRS que les parents négligent lorsqu'ils offrent un acompte pour une maison

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Avec la hausse des taux hypothécaires, le prix élevé des logements et des normes de prêt strictes, la richesse intergénérationnelle devient la clé de l’accession à la propriété chez les jeunes adultes.

UN Arbre de prêt récent Une enquête sur la mise de fonds a révélé que 40 % de tous les propriétaires actuels aux États-Unis ont reçu une aide financière pour leur mise de fonds. Cela représente une hausse par rapport à 35 % en 2023. Plus important encore, plus d’un tiers de ces acheteurs ont admis qu’ils n’auraient pas pu acheter leur maison sans cette aide extérieure.

Aider un enfant à acheter une maison est une étape familiale passionnante. Mais émettre un chèque sans analyser le code des impôts peut déclencher des IRS règles de déclaration, passif potentiel en matière de gains en capital et calculs complexes de planification successorale.

Ne pas planifier avant de transférer l’argent peut transformer un don généreux en un don entraînant des conséquences fiscales imprévues. Continuez à lire.

D’où provient l’acompte

La dépendance à l’égard de la richesse familiale pour l’acompte d’une maison se décompose selon des lignes générationnelles très nettes. LendingTree a constaté que :

  • Génération Z (18-29 ans) : Près de 78 % ont reçu une aide financière pour leur mise de fonds.
  • Millennials (30 à 45 ans) : Plus de la moitié (56 %) ont obtenu une aide financière.
  • Baby-boomers (62 à 80 ans) : Seulement 12 % ont reçu une aide extérieure lors de l’achat de leur logement actuel.