Ces stocks énergétiques mal-aimés sont une bonne affaire

Camille Perrot
Camille Perrot
Ces stocks énergétiques mal-aimés sont une bonne affaire

(Crédit image : Getty Images)

L’amour – et l’énergie – font tourner le monde. Mais les investisseurs ont fait preuve d’un cœur froid et froid envers le secteur de l’énergie, en particulier les producteurs de pétrole et de gaz conventionnels. Ils ont souffert d’une croyance largement répandue selon laquelle l’énergie fossile est en déclin à long terme.

Les prévisions économiques à court terme n’ont pas non plus aidé les actions. De nombreux sceptiques estiment que la croissance mondiale en 2026 ne suffira pas à pousser le prix du pétrole bien au-dessus des niveaux actuels d’environ 60 dollars le baril pour le brut West Texas Intermediate, en baisse par rapport aux sommets proches de 80 dollars atteints en janvier 2025. Et même si la demande reprend, les producteurs sont prêts à fournir davantage de pétrole et à faire baisser les prix.