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De nombreux portefeuilles sont construits avec un objectif principal en tête : la performance. Les impôts sont souvent traités après coup, une fois l’année terminée et le 1099 arriver.
Pour de nombreux investisseurs, planification fiscale signifie envoyer des documents à un CPA et espérer le meilleur. Mais à ce stade, la plupart des décisions qui déterminent le résultat fiscal ont déjà été prises.
La gestion des investissements ne devrait pas simplement déclarer les impôts après coup. Bien fait, cela devrait aider à les façonner.
Cela devient important lors des pics importants de bénéfices financiers ou des années où les revenus sont inhabituellement élevés. plus-values, positions boursières concentrées ou des événements de liquidité à venir.
Dans ces moments-là, une coordination proactive entre la stratégie d’investissement et la planification fiscale peut avoir un impact profond sur le montant qu’un investisseur conserve en fin de compte.
Face à une année de gains en capital importants
Le scénario de gains en capital importants le plus courant que je vois implique un investissement détenu à long terme qui s’est apprécié bien au-delà de son allocation initiale. Il peut s’agir d’une action qui a enregistré des performances exceptionnelles, de la vente d’un immeuble de placement ou d’un événement partiel de liquidité d’entreprise qui crée une hausse ponctuelle du revenu imposable.
Dans les années où les revenus sont élevés, frein fiscal peut réduire considérablement les résultats nets si le portefeuille n’est pas activement géré en fonction de l’événement. Les stratégies efficaces incluent souvent pertes de récolte bien à l’avance, en gérant le timing des gains, en évitant les distributions inutiles des fonds et en intégrant stratégies caritatives dans les années riches en gains.
Idéalement, la planification commence au moins 12 à 24 mois avant un gain connu ou attendu. Cette fenêtre offre une plus grande flexibilité, notamment pour la récolte à perte, décisions de localisation des actifs et la coordination avec des stratégies fiscales plus larges.
Si quelqu’un prévoit un gain important au cours des deux prochaines années, la mesure la plus efficace qu’il puisse prendre aujourd’hui est de revoir son portefeuille sous l’angle de la fiscalité, et pas seulement sous l’angle de la performance. Cela signifie comprendre les gains intégrés, identifier les potentiels compensations et tests de résistance différents scénarios de timing.
Une erreur courante que commettent les investisseurs dans les années où les gains en capital sont élevés est de réagir trop tard. Vendre des actifs sans plan coordonné, ou ignorer complètement l’exposition fiscale, conduit souvent à une érosion inutile des rendements après impôt.
Gérer une position boursière concentrée
Les positions concentrées sur les actions se développent souvent progressivement. Ils peuvent provenir d’actions d’employeur, de capitaux propres de fondateur ou d’un seul investissement qui a surpassé le reste du portefeuille.
À un moment donné, la concentration devient à la fois un risque pour l’investissement et un problème fiscal. Procrastiner trop longtemps peut laisser les investisseurs se sentir coincés entre le coût fiscal de la vente et le risque de rester trop exposé.
Les stratégies fiscales visant à réduire le risque de concentration peuvent consister à répartir les ventes sur plusieurs années fiscales, à associer les gains aux pertes récoltées ou à recourir à des techniques caritatives pour compenser une partie de l’impact fiscal.
Nous visons un chaos contrôlé dans une certaine mesure. L’objectif est rarement d’éliminer le poste d’un seul coup, mais plutôt de réduire les risques de manière mesurée et intentionnelle.
Une opportunité souvent manquée se produit lorsque les investisseurs retardent leur action jusqu’à ce que la position devienne trop importante. D’ici là, moins d’outils de planification sont disponibles et les conséquences fiscales sont souvent plus sévères.
Notre équipe recommande de mettre en balance le coût fiscal et le risque de concentration, ce qui nécessite de recadrer la décision. La question n’est pas simplement de savoir quel montant d’impôt sera payé, mais quel niveau de risque l’investisseur encourt en ne faisant rien. Le véritable ennemi est l’inaction.
Préparation d’une vente ou d’un autre événement de liquidité
Même si les ventes d’entreprises et les opérations de capital-investissement sont courantes, il existe toute une série de situations pouvant déclencher d’importants changements fiscaux dont il convient d’être conscient. Par exemple, l’acquisition d’une rémunération en actions, l’exercice d’options d’achat d’actions, la vente de biens immobiliers ou un rééquilibrage important de portefeuille.
Une vente ou une sortie potentielle est une chose à laquelle une stratégie d’investissement axée sur la fiscalité doit se préparer bien avant qu’un accord formel ne soit sur la table. Lorsqu’une transaction est imminente, les options de planification disponibles se réduisent considérablement.
Des mesures de gestion proactive des investissements, telles que le repositionnement des actifs pour créer de la flexibilité, la gestion intentionnelle des liquidités et l’alignement du portefeuille sur le profil fiscal anticipé de l’investisseur après l’événement, peuvent également soutenir un événement futur.
Ces stratégies peuvent inclure l’ajustement de l’exposition au risque, le réexamen de l’emplacement des actifs ou la garantie que le portefeuille n’aggrave pas par inadvertance l’impact fiscal de l’événement.
Une erreur courante lorsqu’un événement de liquidité se profile à l’horizon consiste à se concentrer uniquement sur la transaction elle-même, sans considérer la manière dont le reste du bilan interagit avec le résultat fiscal.
La coordination avec un CPA ou un conseiller fiscal est essentielle pendant cette phase, car les décisions d’investissement et la stratégie fiscale sont étroitement liées.
Les conseils axés principalement sur la performance avant impôts sont faciles à mesurer et à discuter. Les résultats après impôts sont toutefois plus difficiles à quantifier, mais bien plus significatifs.
Lorsque la gestion des investissements et la planification fiscale fonctionnent en vase clos, des opportunités sont manquées. En se coordonnant, en particulier pendant les périodes de changement, les investisseurs acquièrent davantage de contrôle sur les résultats qui comptent vraiment : la flexibilité, le risque et ce qu’ils peuvent finalement conserver.
Cet article a été écrit et présente les points de vue de notre conseiller collaborateur, et non de la rédaction de Kiplinger. Vous pouvez vérifier les dossiers des conseillers auprès du SECONDE ou avec FINRA.






