12 heures facturées pour quelques secondes de travail : IA et cabinets d’avocats

Camille Perrot
Camille Perrot
12 heures facturées pour quelques secondes de travail : IA et cabinets d'avocats

(Crédit image : Getty Images)

L’histoire d’aujourd’hui est un exemple du vieil adage : « Quand le chat n’est pas là, les souris jouent ». Dans un litige, vous êtes le chat. Le grand cabinet d’avocats de votre avocat est la souris qui vous facture des milliers de dollars en honoraires injustifiables et grossièrement gonflés – lire : frauduleusement gonflés – pour des « heures facturables ». Votre avocat n’a pas travaillé, mais son cabinet a fait de cela le seul moyen de rester employé.

Au milieu des années 1900, dans un effort pour augmenter les revenus, la profession juridique est passée d’un barème d’honoraires dans lequel la création d’un testament, la défense d’un DUI ou le traitement d’un divorce coûterait le même, quel que soit le nombre d’heures nécessaires, à l’heure facturable.