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James Clear, l’auteur de , a fait une observation qui arrête les gens : « Le travail est sans fin. L’exercice est sans fin. Être parent est sans fin. C’est la même chose avec le mariage, l’écriture, l’investissement, la création et bien plus encore.
Cette idée devrait donner à n’importe qui planifier sa retraite un moment de pause. Pendant des décennies, la retraite a été présentée comme la ligne d’arrivée ultime. Le scénario culturel dit : travaillez dur, économisez avec diligence, cochez les cases et puis, enfin, vous avez terminé. Le but, implicite ou explicite, a été de : Arrêter de travailler, arrêter de s’efforcer et arrêter d’avoir besoin de grandir.
Mais voici la réalité : la vie ne s’arrête pas simplement parce que le travail s’arrête. Et traiter un jeu sans fin comme la vie avec un état d’esprit limité est l’un des moyens les plus rapides de rendre la retraite beaucoup plus difficile qu’elle ne devrait l’être.
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Le fantasme de la ligne d’arrivée
Nous sommes très doués pour préparer les choses qui se terminent. Les frais de scolarité se terminent, les carrières se terminent et les hypothèques finissent par prendre fin. Ces étapes nous amènent à croire que la vie est une série de problèmes à résoudre et de tâches à accomplir. Nous considérons la retraite comme la solution ultime : le jour où tout s’arrangera enfin.
Mais les éléments les plus importants d’une vie pleine de sens ne fonctionnent pas de cette façon. Dans le psychologie de la retraiteles principaux moteurs du bonheur humain – l’identité, l’apprentissage, le but et les relations – ne sont pas des tâches à accomplir. Ce sont des pratiques à maintenir.
Lorsque les gens commencent leur retraite avec un état d’esprit « terminé », ils sont souvent pris au dépourvu par ce qui apparaît réellement : l’ennui, l’anxiété, l’agitation ou un vague sentiment de vide qui n’a pas de sens dans un bilan.
Pourquoi la retraite semble plus difficile que prévu
D’un point de vue psychologique, la retraite n’est pas avant tout une transition financière — c’est un transition identitaire. Que cela nous plaise ou non, le travail dans le calme apporte une structure, un lien social, du feedback et un sentiment d’utilité. Cela donnait un rythme à nos journées et un contexte à nos efforts. Une fois le travail terminé, ces choses ne sont pas automatiquement transférées sur le terrain de golf ou sur le fauteuil inclinable.
C’est pourquoi de nombreux retraités se disent : « Je ne sais pas pourquoi je ressens cela, je devrais être heureux. » Ils ont planifié méticuleusement l’argent, mais ils n’ont pas planifié les aspects interminables de la vie.
Les jeux sans fin nécessitent une stratégie différente
L’objectif d’un jeu sans fin n’est pas de gagner ou de terminer, mais de rester dans le jeu. Dans mon livre, j’explique comment ce changement de perspective change tout.
- Si l’identité est infinie, la retraite ne dépend pas de qui vous êtes, mais de la façon dont vous continuez à exprimer qui vous êtes de nouvelles manières.
- Si le but est sans fin, arrêter le travail ne signifie pas arrêter de contribuer – cela signifie rediriger votre sagesse et votre énergie vers ce qui compte ensuite.
- Si l’apprentissage est sans fin, la retraite n’est pas une récompense pour en savoir suffisamment : c’est une opportunité de rester mentalement engagé et curieux.
- Si les relations sont infinies, passer plus de temps ensemble ne conduit pas automatiquement à plus de connexions : cela nécessite un nouveau niveau d’intelligence émotionnelle et d’intentionnalité.
Le danger de « quitter » les parties sans fin
L’un des grands mythes que nous explorons est que s’éloigner de l’effort équivaut à entrer dans la paix. En réalité, abandonner les aspects « interminables » de la vie crée une détérioration plutôt qu’un repos.
Quand l’apprentissage s’arrête, l’acuité cognitive diminue. Lorsque le but s’estompe, la motivation suit. Lorsque l’identité stagne, l’anxiété augmente.
Cela ne se produit pas du jour au lendemain – cela se produit discrètement et progressivement. Au moment où les gens font le lien, ils sont souvent déjà embourbés dans ce que les gérontologues appellent le « désenchantement ».
Une approche fondée sur des principes pour les années Encore
Une retraite épanouissante ne repose pas sur des objectifs, mais sur des principes. Des objectifs comme « faire mon voyage liste de choses à faire » sont limités. Des principes tels que « rester un apprenant tout au long de sa vie » et « cultiver des liens profonds » perdurent.
Une retraite fondée sur des principes reconnaît que la vie continue. Au lieu de demander : « Qu’est-ce que je veux arrêter de faire ? » il demande :
- Comment est-ce que je veux vivre maintenant ?
- Qu’est-ce qui mérite mon énergie ?
- Quel genre de personne suis-je en train de devenir ?
Cet état d’esprit n’élimine pas le repos ou les loisirs ; cela les place simplement dans un cadre plus large et durable d’« années supplémentaires » – les années bonus de vie utile.
Profiter de la pratique quotidienne
Le cœur d’une retraite significative consiste à s’installer à des rythmes qui soutenir la santé, la connexion, la croissance et la contribution – jour après jour. Il ne s’agit pas de franchir une étape supplémentaire ou d’attendre un « sentiment de vacances » permanent qui perdure pour toujours.
L’ironie est que lorsque les gens arrêtent d’essayer de « finir » la vie, ils l’apprécient souvent davantage. La retraite n’a jamais été censée être la fin du jeu – elle a été censée être une façon différente de jouer.
Lorsque nous adoptons la pratique quotidienne de vivre intentionnellement, nous constatons que le « rappel » est souvent le lieu où se produisent les meilleures performances.
Cet article a été écrit et présente les points de vue de notre conseiller collaborateur, et non de la rédaction de Kiplinger. Vous pouvez vérifier les dossiers des conseillers auprès du SECONDE ou avec FINRA.






