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Pendant des décennies, les gens planifier sa retraite On leur a dit qu’ils devaient remplacer environ 80 % de leur revenu d’avant la retraite. Ce chiffre suggère le montant annuel requis pour maintenir votre style de vie actuel, basé en grande partie sur l’idée que certaines dépenses diminueront à la retraite.
Bien qu’il s’agisse d’une règle empirique utile, le Règle des 80 % est erroné dans la mesure où il suppose que les dépenses resteront constantes pendant 25 ou 30 ans. En réalité, les dépenses à la retraite évoluent.
La plupart des ménages traversent des phases de retraite distinctes : des dépenses plus élevées au cours des premières années d’activité, suivies d’une diminution progressive à mesure que la vie ralentit naturellement. Un moyen pratique de refléter cette tendance est le cadre 80-70-60 pour les dépenses planifiées.
Décomposer les phases de retraite
L’approche 80-70-60 permet une budgétisation réaliste, contrecarrant le mythe selon lequel les dépenses restent stables à la retraite et aidant les retraités à éviter de se priver pendant leurs années les plus actives. Ce cadre explique la diminution naturelle et progressive des dépenses discrétionnaires à mesure que les retraités vieillissent et deviennent moins actifs.
Il fournit également un remplacement de revenu suffisant tout en tenant compte d’une réduction des impôts et de l’élimination du besoin de épargner pour la retraite. Les pourcentages décroissants de revenu nécessaires aux différentes étapes de la retraite peuvent contribuer à la longévité du portefeuille.
Adopter une approche flexible qui réduit les retraits au fil du temps peut potentiellement prolonger la durée de vie de votre portefeuille de retraite par rapport à une stratégie de retrait fixe.
Appliquons le cadre 80-70-60 à un ménage gagnant 150 000 $ par an avant la retraite.
- Les années go-go : Environ 80 %. Au cours des premières années de la retraite, les plus actives, les gens dépensent souvent plus parce qu’ils sont en meilleure santé et désireux de réaliser des rêves de longue date, comme voyager, vivre davantage d’expériences familiales, poursuivre des passe-temps ou rénover leur maison. À 80 % de 150 000 $, les dépenses annuelles équivaudraient à environ 120 000 $.
- Les années lentes : Environ 70 %. À mesure que les retraités atteignent la fin de la soixantaine et le début de la soixantaine, les dépenses diminuent fréquemment. Les déplacements peuvent se rapprocher du domicile, tandis que les achats importants deviennent moins fréquents. À ce stade, de nombreux ménages ont entièrement remboursé leur prêt hypothécaire. À 70 % de 150 000 $, les dépenses s’élèveraient à environ 105 000 $ par année.
- Les années interdites : Environ 60%. Plus tard à la retraite, la vie quotidienne est souvent centrée sur la maison, la famille et les soins de santé. Les catégories discrétionnaires, telles que les voyages et la rénovation, diminuent. Frais médicaux et frais de soins de longue durée peut créer une légère hausse plus tard dans la vie, mais pour la plupart des retraités, les dépenses totales restent inférieures aux niveaux de retraite anticipée. À 60 % de 150 000 $, les dépenses annuelles seraient d’environ 90 000 $.
Remarque importante : la règle 80-70-60 doit être adaptée à la santé et au mode de vie personnels. Par exemple, si vous prévoyez des frais de déplacement élevés plus tard à la retraite ou si vous avez des dettes importantes, vous devrez peut-être ajuster ces pourcentages.
Comment la Sécurité sociale change l’équation
Voyons comment Sécurité sociale les avantages affecteront votre stratégie de retrait d’épargne. Supposons qu’un couple marié reçoive 55 000 $ par an en prestations combinées de sécurité sociale.
- Retraite anticipée (dépense de 120 000 $) : Le portefeuille couvre 65 000 $
- Mi-retraite (dépenses de 105 000 $) : Le portefeuille couvre 50 000 $
- Retraite tardive (dépense de 90 000 $) : Le portefeuille couvre 35 000 $
Remarquez comment le fardeau du portefeuille diminue au fil du temps à mesure que les dépenses diminuent. Utiliser un approche de retrait prudente et planification d’environ 25 années de retraite, un un portefeuille compris entre 1,6 et 2 millions de dollars peut raisonnablement soutenir cette stratégie, avec un coussin supplémentaire pour volatilité du marché et la perte potentielle d’un Social Contrôle de sécurité.
Pour un retraité célibataire recevant 32 000 $ par an de sécurité sociale, la dépendance à l’égard du portefeuille est plus grande. Dans ce cas, un objectif de portefeuille plus prudent pourrait se rapprocher de 2 à 2,4 millions de dollars, selon longévité et tolérance au risque.
Pourquoi ce cadre est important
L’objectif du cadre 80-70-60 n’est pas d’encourager à moins épargner ; il s’agit de remplacer une règle trop rigide par une compréhension plus réaliste de la façon dont les retraités dépensent réellement. Cette approche fournit une feuille de route simple pour estimer les besoins futurs sans nécessiter de feuilles de calcul complexes ni de recherches financières approfondies.
N’oubliez pas que les dépenses de retraite restent rarement stables pendant trois décennies. Planifier par étapes, plutôt que de s’appuyer sur un seul pourcentage statique, peut aider les retraités à élaborer des stratégies de revenu qui correspondent mieux à la vie réelle et à aborder la retraite avec plus de clarté.
Cet article a été écrit et présente les points de vue de notre conseiller collaborateur, et non de la rédaction de Kiplinger. Vous pouvez vérifier les dossiers des conseillers auprès du SECONDE ou avec FINRA.






