6 000 $ et 2 880 livres de victuailles

La moisson du Train des fêtes

Luc Proulx
(Photo Yves Déry)
Le temps froid n’a pas ralenti les ardeurs des artistes se produisant sur la scène du Train des fêtes.

 

Les 13 wagons du Train des fêtes, éclairé de 8 000 lumières multicolores, s’arrêtaient à la gare intermodale de Sainte-Thérèse, le 6 décembre, dans le cadre d’un périple de quelque 3 000 kilomètres qui les fera passer par différentes villes canadiennes, afin d’amasser des fonds pour les familles nécessiteuses, en cette période de réjouissances et de partage.


Moisson Basses-Laurentides était l’organisme de référence pour le Train des fêtes (il y en a 285 à travers autant de communautés d’Amérique du Nord à recevoir ledit train) et l’animation créée sur son passage chez nous aura permis une collecte de 2 880 livres de victuailles, ce qui s’avère une légère augmentation par rapport aux résultats de l’an dernier. Il faut savoir qu’il était important de rehausser la récolte, puisque la demande auprès de Moisson Basses-Laurentides croît cette année de 8 %. Un chèque de 6 000 $ était remis à l’organisme caritatif régional, mais la comptabilisation finale du dernier arrêt à Vancouver, le 20 décembre, pourrait se traduire par un autre versement, lequel serait alors exécuté en juin prochain. Rappelons que la campagne de Moisson Basses-Laurentides est en cours et que l’objectif demeure à 100 000 livres de victuailles et 100 000 $.


La scène ferroviaire recevait les artistes Amanda Scott, Beverly Mahood, Tracey Brown, Tom Jackson, Randon Prescott et Ennis Sisters, que l’organisation locale a heureusement enrichis des voix francophones du groupe vocal Tradition. Le train lumineux, muni d’une plate-forme de spectacle, arrivait à 15 h 30 pour repartir à 17 h 45. Il visitera quelque 90 villes, à la suite de Sainte-Thérèse. Mentionnons le fait qu’en cinq ans, le Train des fêtes a accumulé plus de 166 tonnes de nourriture et colligé des dons à hauteur de 1 300 000 $.


Rappelons que la récolte de Moisson Basses-Laurentides se poursuit dans les supermarchés et les commerces participants et que l’organisme établi rue Roland-Brière, à Blainville, travaille 365 jours par année afin de subvenir aux besoins des familles défavorisées et souvent monoparentales.