La SODET et l’environnement
Thérèse-De Blainville en mode durable
En 2006, la Société de développement économique Thérèse-De Blainville (SODET-CLD) faisait état de ses préoccupations dans le cadre d’un plan d’action pour les trois à cinq prochaines années.
Valérie Maynard

 

(Photo Michel Chartrand)

Charles Le Borgne, directeur général de la SODET (CLD), croit que
le développement durable de la région passe nécessairement par l’implantation, sur son territoire, d’entreprises intelligentes,
de qualité et non polluantes.


Un plan d’action qui marque le début d’une nouvelle ère pour la MRC de Thérèse-De Blainville, dans l’optique où quantité de vie sera remplacée par qualité de vie. Au menu, assurer la croissance de la région et de ses entreprises, préserver et améliorer la qualité de vie des citoyens, le tout dans une perspective de développement durable.

Plusieurs enjeux, tels les terrains à exploiter, le développement durable, la formation et la main-d’œuvre, le transport et le vieillissement de la population, prennent dès lors des allures de défi. «La protection de l’environnement nous préoccupe et devient une priorité», d’affirmer le directeur général de la SODET (CLD), Charles Le Borgne. En ce sens, la SODET (CLD) entend se montrer plus sélective en matière d’implantation d’entreprises, embaucher un commissaire à l’environnement, positionner Thérèse-De Blainville comme la région de l’automobile verte et fusionner des fonds de développement durable et d’économie sociale.

Fonds entreprises d’économie sociale et développement durable
Dans ce contexte, la SODET (CLD) innovait, en 1998, en créant le Fonds entreprises d’économie sociale et développement durable, devenant du coup le premier CLD au Québec à se prévaloir d’un tel fonds. Sous la présidence de Sylvie Surprenant, également mairesse de Sainte-Thérèse et vice-présidente de la SODET (CLD), le Fonds entreprises d’économie sociale et développement durable, depuis sa mise sur pied, a fourni une aide financière non remboursable à près de 50 organismes sans but lucratif de la région, octroyant une somme de quelque 1,3 M$ pour des projets visant le mieux-être de la population.